Transition capillaire Clémence @kleemsy - avant et après - Cheveux frisés - Bouclette

Ma transition capillaire ? Du rejet à ma renaissance !

Clémence

À chaque bouclette, son histoire et ses anecdotes liés à l’acception de ses cheveux. La majorité d’entre nous sommes passés par ce chemin laborieux plus communément appelé « transition capillaire ». Et si je racontais la mienne ?

Mon enfance

Étant plus jeune, c’est ma mère qui s’occupait de mes cheveux. Jeune maman blanche d’une petite fille métisse, elle ne connaissait absolument rien aux spécificités des cheveux frisés mais elle a toujours tenté de faire au mieux.

Le dimanche était le RDV des soins capillaires. Malheureusement, le RDV également des pleurs et des cris pendant des démêlages interminables. Difficile à l’époque de trouver des produits adaptés aux cheveux frisés ou crépus. J’ai fini par redouter chaque semaine ce fameux dimanche.

 

Début de mon rejet

J’ai fini par faire un rejet complet de mes cheveux. Je ne supportais pas l’idée de devoir passer autant de temps pour en prendre soin alors que mes copines à l’école avaient juste à passer un coup de brosse dans leurs cheveux lisses pour les démêler. Je camouflais mes cheveux dans des chignons et je tentais de plaquer le moindre frisottis avec une quantité de gel impressionnante. Sincèrement ? Je haïssais mes cheveux et les remarques tels que « petit mouton », « tes cheveux qui ressemblent à des queues de cochons » ne m’ont pas aidé non plus.

L’arrivé au collège fut un tournent dans ma vie : la découverte du LISSEUR ! Je passais toutes les semaines près de 2h à me lisser les cheveux. Enfin, je dirai même à me CRAMER les cheveux. Je repense à la fumée et le crépitement du liseur quand il passait sur mes cheveux mais à l’époque ça ne semblait pas du tout m’inquiéter. Il était inconcevable pour moi de sortir sans avoir les cheveux lisses tellement j’avais honte de mes cheveux. Mon plus grand rêve à cette époque était d’avoir un défrisage. Heureusement ma mère a constamment refusé car elle savait que je l’aurai regretté en grandissant. Comme quoi, les mamans ont souvent raison !

Mon déclic

Mon déclic ? Pendant l’été 2011, en voyage au Maroc. Je passais mes journées entre la piscine et la plage. Mon angoisse de mouiller mes cheveux était si importante que je me privais de me baigner pour éviter que mes cheveux ne rebouclent. J’ai finalement réaliser que je me privais de profiter de ses vacances seulement pour mes cheveux et j’ai eu honte… J’ai donc décidé d’arrêter de les lisser.

Les débuts au naturel sont assez compliqués. On repart de zéro, on change nos habitudes. On a tendance à tester toutes les astuces inimaginables trouvées sur internet. On envie des filles sur les réseaux, des « hair goal » à qui on rêve de ressembler. On se cherche puis petit à petit on se trouve. On arrive à trouver une routine adaptée, on aperçoit les changements qui opèrent et on arrive finalement à être fier de porter ses cheveux au naturel.

Ma renaissance

Voilà maintenant 9 ans que j’assume totalement mes cheveux naturels, que j’ai appris à les accepter comme ils sont. C’est ce volume dont j’avais honte des années auparavant que je suis fière de porter quotidiennement. En acceptant mes cheveux, j’ai surtout accepté ma propre identité et changé complètement la perception que j’avais de moi-même.

Si tu es une future bouclette qui n’a pas encore trouvé le courage de sauter le pas de cette belle aventure, je ne vais pas te vendre du rêve en te disant que cette aventure est simple. C’est une étape longue et difficile avec beaucoup de remise en question sur soi-même, des baisses de moral quand on n’arrive pas à atteindre les objectifs souhaités. Mais cette aventure va te permettre de te redécouvrir complètement aussi bien mentalement que physiquement : Tu vas pouvoir te voir changer au fil du temps et découvrir des choses en toi que tu n’aurais jamais soupçonné…

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