Photo credit : Lorraine-credit-Roberto-Ligresti

Les 6 principales erreurs que font les adeptes de la Curly Girl Method

traduction par Alicia Lazri

La Curly Girl Method a fait le tour du monde. Il n’y a pas une femme aux cheveux bouclés qui n’ait pas entendue parler de la cette méthode et de son autrice Lorraine Massey coiffeuse mondialement célèbre. Et si Lorraine nous disait ce qu'elle en pense aujourd'hui ?!

Cet article est une traduction de l’article écrit par Morgan Noll sur hellogiggles.com avec l’autorisation de Lorraine Massey 

Dans son livre “Curly Girl: The Handbook” sorti en 2001 traduit depuis en français et sorti en 2015 sous le nom “Curl power !”, elle partage sa méthode pour prendre soin des boucles selon leurs types. Cette méthode a inspiré des centaines de milliers de femmes à travers le monde. Sa position contre l’utilisation des shampoings a créé la grande tendance  du no poo et ses dérivés ( low pow, cowash…). Des marques ont été créées en s’inspirant de sa méthode. Lorraine Massey est donc une véritable prescriptrice dans le milieu de la boucle.

Dernièrement, un article est sorti sur le site hellogiggles.com (version originale) dans lequel Lorraine Massey revient sur les 6 erreurs principales qui sont couramment commises par les utilisatrices de la Curly Girl Method.

Chez Bouclette, nous suivons tout ce qui se fait en matière de boucles et nous avons lu cet article avec beaucoup d’intérêts. Etant donné que la méthode est suivie par des milliers de femmes à travers le monde, il nous ait apparu évident de vous faire partager cette mise à jour ! 

Nous ajouterons que chez Bouclette nous respectons la vision de la Curly Girl Method sans pour autant la conseiller exclusivement à notre communauté de clientes. Selon nous, c’est une méthode qui marche et est excellente pour de nombreuses femmes mais n’est pas la seule voie pour sublimer ses boucles.

Erreur n°1 : La Sur-interprétation de la méthode 

Une des élements principaux que Lorraine a remarqué au fil du temps est que les utilisatrices de la méthode n’ont pas une mauvaise compréhension de celle-ci mais une surinterprétation en en faisant trop.

On voit ces vidéos d’influenceurs où ils vont sous la douche, se mouille les cheveux, mettent du condionner et leur cheveux sont beaux” Lorraine dit. “Mais après ça, on les voit sectionner leur chevelure et y ajouter encore un produit, puis un autre puis utilise une brosse pour reformer les boucles… Alors qu’il auraient pu les laisser comme sous la douche et leurs cheveux auraient déjà été très beaux.

Lorraine n’est pas contre les routines de stylisation post-lavage mais elle aime garder les choses simples : “Je suis pour la version minimaliste de la Curly Girl Method parce que si l’on reste dans le processus de simplifier les choses, les résultats seront constants.« 

Erreur n°2 : Utiliser des silicones par inadvertance

Les curlistas qui ont suivies la Curly Girl Method savent que les silicones y sont blacklistés. Cependant, Lorraine explique que les silicones peuvent de temps en temps se cacher dans les listes inci des produits sous le terme vague de “fragrance”.

Son conseil à ce sujet est le suivant : “Si vous sentez que la fragrance de votre produit est forte, pratiquement insupportable et/ou qu’elle dure bien après l’avoir rincé, ce n’est pas un bon signe. Evitez les produits qui laissent les cheveux avec une odeur similaire à celle du plastique. Généralement, plus l’odeur du parfum est forte, plus il y a de chance qu’il y ait des composants chimiques dans cet ingrédient. Si vous remarquez que vos cheveux sont bien trop brillants, deviennent raplapla facilement ou laissent un effet de film glissant dans vos mains qui ne disparaît pas rapidement alors il y a définitivement des silicones présents.

Elle poursuit en donnant un conseil :

Essayez cette astuce, ajoutez de l’eau à n’importe quel produit que vous utilisez. Si les deux se mélangent parfaitement et ne laissent aucun résidus, c’est bon signe ! Si les deux se séparent ou ne se mélangent pas, le plus souvent, le produit n’est pas soluble dans l’eau”.

source poto : http://itsacurl.canalblog.com/

Erreur n°3 : Trop utiliser de protéines synthétiques 

Une autre partie de la Curly Girl Method implique d’apprendre à analyser le niveau de protéines dans les cheveux pour comprendre s’il y en a en excès ou pas assez. Pour celles qui s’inquiètent du manque de protéines dans leurs fibres capillaires, il existe une multitudes de recommandation de traitements protéinés ou de produits riches en protéines. Néanmoins, Lorraine souhaite avertir les consommatrices.

La fibre capillaire contient des  protéines naturelles. Au lieu d’ajouter plus de protéines synthétiques à vos cheveux, prenez soin des protéines naturelles que vous avez déjà sur vos cheveux », dit-elle. Pour être sûre de ce que vous faites, “ essayez les produits dont les ingrédients sont issus des végétaux et qui sont donc vegan.

Elle ajoute un autre conseil « Si vous vous demandez si vos cheveux ont besoin de plus de protéines, il ya de fortes chances qu’ils aient juste besoin d’un peu plus d’hydratation.

Erreur n°4 : L’utilisation du shampoing

Lorraine note à propos du shampoing qu’une majeure partie des shampoings conventionnels contiennent du laurylsulfate de sodium, un ingrédient qu’on retrouve communément dans des produits tels que le liquide vaisselle, la lessive entre autres. Cela crée une mousse qui a alors pour fonction de dégraisser le cheveu.

« The CG Method a été fondée sur le non-usage du shampoing » elle affirme: « Notre cheveu est une fibre organique, nous n’avons pas besoin d’utiliser une substance inorganique et chimique pour considérer notre cheveu propre. Il nous a été imposé que le shampoing était nécessaire.»

Certains forums et groupes de conversations concernant les cheveux proposent des compromis, soit l’utilisation avec modération du shampoing ou soit une astuce telle que le low-poo, cependant Lorraine Massey intransigeante affirme qu’on peut totalement s’en passer. « La vérité est que, le cheveu bouclé est naturellement sec, nous devons conserver notre sébum naturel », elle explique, « Le sébum naturel contient des anticorps qui a pour fonction de protéger notre chevelure et ce depuis la nuit des temps. C’est seulement depuis environ 50 ans que ce sébum est considéré comme rendant nos cheveux gras et sales. Ce n’est en aucun cas sale ! Toute chose cessant le mouvement devient immobile, de là naissent les odeurs et les bactéries.»

Si vous vous inquiétées des possibles odeurs, elle ajoute, « essayez l’utilisation d’un nettoyage en douceur avec un PH-équilibré, ceci est ce dont nous avons besoin pour conserver l’équilibre naturel. »

Par exemple, rincer ses cheveux au vinaigre de cidre de pomme est une pratique aisément utilisé par l’adepte de la CGM qui souhaite équilibrer le pH de son cuir chevelu. Cela consiste simplement à mélanger une cuillère à café de vinaigre de cidre de pomme avec un verre d’eau, puis de masser avec le cuir chevelu pour ensuite le rincer.

 

Erreur n°5 : les résidus de produits créant l’effet build-up

Comme Lorraine expliquait dans le point précédent, selon elle, le shampoing ne devrait pas être nécessaire pour nettoyer les cheveux “ Si vous avez des problèmes d’accumulation de résidus de produits, c’est que les produits ne sont pas les bons” dit-elle. “Les produits non solubles dans l’eau sont appelés des agents occlusifs et préviennent la perte en eau. Les produits que l’on met dans ses cheveux auraient dû s’évaporer au moment du prochain lavage ou co-wash. Les agents les plus occlusifs sont les dérivés le petrolatum, lanolin, huiles minérales et les silicones comme le dimethicone”.

Erreur n°6: Catégoriser les boucles 

Il existe de nombreuses techniques pour connaître son type de boucles et ces techniques commencent souvent par un 2A correspondant à des légères ondulations et allant jusqu’au 4C pour les plus petites frisures. Catégoriser vos boucles ne va pas vous faire tout comprendre sur vos cheveux, Lorraine considère que ce n’est même pas nécessaire “C’est un outil marketing” explique-t-elle. “Les gens ont toujours essayé de comprendre les boucles, de les étiqueter par des lettres et des chiffres, cela porte plus à confusion les femmes qu’autres choses. Les consommateurs sont orientés en disant “ si vous avez les boucles XYZ, alors ce produit est fait pour vous. Mais en réalité, ce n’est pas aussi aussi noir et blanc”.Elle encourage à les femmes à penser plus naturellement à leurs boucles. “Nous devrions leur donner des noms comme on nomme les fleurs”.

Elle préfère les descriptions plus illustrées comme “s-vagues, tir-bouchons, zigzag, spirales, fractales, grosses spirales”etc… De cette manière, elle ajoute “ on leur donne une personnalité plutôt qu’une identité froide de chiffre et lettres.

Chez Bouclette, on est totalement d’accord avec ce dernier point et c’est pourquoi nous avons mis en place notre manière bien à nous de nous réapproprier nos bouclettes grâce au quizz 🙂

Nous remercions Lorraine Massey et son équipe pour leur accord pour partager son point de vue avec la communauté française. Retrouvez-les sur leur réseaux sociaux !

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